L'expression attentats du 11 septembre 2001 (abréviations : 11/9, 11 Septembre ou 11-Septembre et, en anglais, 9/11) regroupe une série d'évènements synchronisés qui se déroulèrent dans le nord-est des États-Unis d'Amérique ce mardi : trois avions commerciaux (sur quatre détournés) furent précipités sur des immeubles représentatifs de la puissance américaine, économique pour les tours jumelles du World Trade Center à Manhattan, New York, et militaire pour le le Pentagone, siège du ministère de la Défense des États-Unis, à Washington. Les victimes ont été chiffrées à 2 973 morts et 24 disparus, plusieurs milliers de personnes blessées et des milliers d'autres, notamment parmi les sauveteurs, atteintes de maladies induites par l'inhalation de poussières toxiques. La thèse du complot terroriste islamiste fut immédiatement présentée par les grands médias et les autorités américaines, puis soutenue par le rapport de la commission chargée d'enquête (Commission Kean). Selon cette thèse, les dix-neuf pirates de l'air qui ont effectué ces attentats-suicides étaient membres d'Al-Quaïda. Évènement sans précédent comparable, les attentats du 11 septembre restent à ce jour le plus important attentat terroriste de l'Histoire, la journée la plus sanglante qu'ait connu l'Amérique après la bataille d'Antietam (1862), et ont été vécus presque en temps réel par des centaines de millions de téléspectateurs à travers le monde. La surprise et, pour beaucoup, le choc psychologique ont été considérables, notamment en Amérique et en Occident. Ils ont généré de part le monde des effets puissants et persistants, notamment politiques, psychologiques et économiques. Le gouvernement des États-Unis a adopté un comportement sécuritaire. Sur le plan de la politique étrangère, les éléments les plus visibles de la suite donnée par l'administration américaine aux attentats sont la proclamation de la guerre contre le terrorisme et la dénonciation de l' « Axe du Mal ».